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 Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|

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MessageSujet: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mar 29 Sep - 23:07




Wallace Lera
On peut vivre avec la peur... Peut être pas toujours, mais en tous cas longtemps, très longtemps.

★★★
surnom + Moineau. âge + Wallace lieu de naissance + Bangor. Maine nationalité + Américaine origines + aucune emploi/études + Avocate statut amoureux + Mariée situation sociale + Ses poches ne sont pas encore trouées, c'est déjà ça. orientation sexuelle + Hétérosexuelle caractère + Débrouillarde - impulsive - spontanée - courageuse - volontaire - persévérante - Lucide - Enjouée - masculine - impatiente - secrète, mais paradoxalement bavarde - impétueuse - irritable - serviable - reconnaissante -   avatar + Megan Fox groupe + + i've always been there.


my love song : artiste ○ titre.
-------●-------

♦ La famille Wallace n’est certes pas la plus soudée au monde. Elle s’est essaimée aux quatre vents. Pourtant, une passion commune rassemble ses membres : la mécanique. Lera a été initiée à cet « art » dès son plus jeune âge, sans doute parce que son oncle – et son père avant lui – ne pouvait admettre qu’elle n’était qu’une fille, la première-née d’une longue lignée d’héritier. Elle a d’ailleurs été élevée comme un parfait petit garçon. ♦ Elle ne douta jamais vraiment de l’amour de son parent. Elle regretta cependant qu’il l’aime assez mal que pour respecter ses émotions, ses désirs, ses craintes et ses joies. Pleurer était interdit, geindre déplacé et le droit à l’erreur n’existait pas. C’était un luxe de riche, d’après sa figure paternelle. Ainsi brida-t-il à grand renfort de coups nombre de ses rêves, la privant d’estime de soi et d’assurance. Les bêtises se payaient durement, l’insolence chèrement, mais lui en veut-elle seulement ? ♦ Les années passant, elle réalise que la voix de ses parents n’est plus qu’un lointain souvenir. Sans photographies, elle aurait sans doute oublié leur visage. Ce dont elle se rappelle parfaitement, par contre, ce sont les odeurs : l’huile de moteur que son père traînait toujours derrière lui et celle plus fruitée de sa mère qui, pour arrêter de fumer, mâchonnait du chewing-gum à la cerise tout au long de la journée. ♦ Elle se lève les mains plusieurs fois par jour, à moins de farfouiller la mécanique d’une bécane, d’une berline ou d’une vieille Américaine. ♦ À choisir, elle se déplacerait volontiers en deux roues dangereusement cylindrés. Elle sait cependant que la route n’épargne personne. Elle prie brièvement à chaque fois qu’elle s’installe au volant de sa voiture, que Dieu la préserve. Paradoxalement, elle n'a pas peur de sauter à l'élastique et elle a une inclination naturelle pour tous les sports dangereux, en mer ou non. ♦ Elle déteste cuisiner, elle n’a pas vraiment la patience. Elle se contente donc de préparer à manger, vite et bien. Par contre, selon les autres, elle jouirait de quatre estomacs. Il faut au moins ça pour justifier tout ce qu’elle peut ingurgiter sur une journée. ♦ Petite, elle rêvait d’être artiste-peintre. Son oncle se moqua d’elle si souvent qu’elle opta pour le « terre-à-terre », qu’il disait. « Le droit, c’est bien.  Ces types en robe sont pleins aux as en général. « Elle étudia très fort, très longtemps, pour le ravir, le rendre fier ou éviter les coups. Elle ne sait plus trop aujourd’hui. ♦ Elle cultive une certaine forme de mélancolie pour continuer à peindre des tableaux étonnamment colorés. Si on lui posait la question, elle expliquerait qu’ils sont destinés à n’être qu’une thérapie contre la noirceur du monde, si tant est qu’elle autorise quiconque à les contempler. Elle n’a jamais cessé de « créer », mais elle n’en a jamais rien dit, à personne, par honte, ce n’était pas utile, pensait-il. ♦ Elle s’est récemment mise à la poterie – ça la détend. ♦ Elle préfère largement le confort de ses jeans et de ses bottines à ses tailleurs et à ses talons hauts. Pour elle, ces tenues trop strictes sont le déguisement de l’avocate. Elle est une autre quand elle les porte, la Galatée façonnée par les mains de son Pygmalion de mari. ♦ Sportive, elle n’a pas appris la rigueur grâce à la danse classique. Elle a par contre longtemps fréquenté les dojos. La boxe chinoise est l’art martial qu’elle maîtrise le mieux. ça la rend aussi dangereuse qu’elle n’est impulsive. ♦ Loin d’être dénuée de personnalité, elle la pensait en bois d’albâtre avant de rencontrer l’homme qui devint plus tard son mari. Sa volonté était bien plus forte. Il était plus lucide qu’elle ne l’était, à l’époque, sur cette fragilité dissimulée derrière ses manières et ses allures de femme indépendante. Elle ploya sous son emprise et, dans l’intimité, elle ressemble à un animal traqué. A l’extérieur, elle demeure inchangée, mais chaque coup réveille ce qu’elle déteste en elle depuis toujours, sans pour autant parvenir à le nommer. ♦ Elle aime son métier. Chaque plaidoyer est une médecine, car chaque victoire lui rappelle qu’elle n’est peut-être pas bonne à grande chose, mais que ça, elle le fait bien. ♦ Quelque visite à l’hôpital après la colère de son mari lui apprit à se taire, à mentir, puis à en dire le moins possible. ♦ Depuis son retour, elle réalise à quel point elle était isolée. Aussi craint-elle que son mari ne réapparaisse, de peur qu’il l’enferme à nouveau dans cette tour d’ivoire où la tendresse est le pendant direct de la violence. ♦ Elle s’est rongée les ongles pendant longtemps. Son mari trouvait cette manie détestable. Il lui a appris à arrêter à coup de ceinturon. Alors, pour commencer, elle s’est mis à fumer, un peu, beaucoup, de plus en plus… ♦ Elle ne lève pas souvent le coude, mais elle a une telle maîtrise d’elle-même qu’il lui en faut beaucoup pour perdre le contrôle. Elle tient mieux que certains hommes. ♦ Elle a quitté son mari sur un coup de tête. Il ne s’était rien passé de particulier. Il n’avait pas cogné plus ou moins fort, mais il est parti sans la toucher cette fois. Il est sorti sans réclamer ce qu’il attendait toujours en excuses après un tel moment. Elle en conclut qu’il ne l’aimait plus, elle s’en rendit malade des mois durant, ne travaillant plus, sous son ordre, se montrant plus docile qu'elle ne l'était en espérant raviver la flamme. Elle le fit, mais comme pas comme elle l'avait espéré. Elle appela à l’aide pour quitter le domicile conjugal en toute sécurité après une énième dispute violente. ♦ Quand elle se croise dans un miroir, elle se demande comment elle put en arriver là… à mille lieues de ses rêves, à des kilomètres de ce qu’elle était. ♦ Migraineuse, il lui arrive de porter des lunettes de soleil même dans son lit. ça la rend photophobique. ♦ Elle ne prend plus de bain depuis que son mari fit mine de la noyer dans de l’eau savonneuse. ♦ Cultivée, elle a besoin d’apprendre. Tout le temps. C’est important pour elle. ♦ …  

▸ a twist in my story. ◂
pourquoi avoir fait le choix d'être à Lonwook ?  + J’avais huit ans quand la vie me propulsa dans son univers tantôt hostile tantôt rassurant. Et Dieu que je l’ai détestée. Je haïssais son ambiance électrique, sa corruption, son taux de criminalité biaisé puisque ses lois ne sont inscrites dans aucun code. La police ne vaut pas grand-chose et mes idéaux étaient ailleurs. Je l’ai quittée avec joie, persuadée que je ne la regretterais pas. La vie en décida autrement. Prisonnière d’une cage dorée, je songeai à elle plus volontiers et non sans nostalgie. Elle tenait des allures de paradoxe jusqu’à ce que je réalise que cette ville était mon refuge, ma terre d’asile. Elle l’était hier sans que je l’accepte, elle l’est encore aujourd’hui, sauf qu’à présent, je la remercie chaudement. Sans cette certitude que j’y serais accueillie comme chez moi, puisque mes seuls amis vivent ou viennent d’ici, aurais-je seulement trouvé la force de quitter l’enfer de mon mariage  raté ?  que penses-tu des bikers ? + J’aurais aimé pouvoir prétendre qu’ils me laissent indifférente, mais ce serait un mensonge éhonté dont je me garderai. Mon oncle en est, Korben également, et d’une certainement manière, je profitai de leur influence à bien des égards et en tout temps. Enfant, j’étais reconnue et protégée. Le club nous aidait à mieux vivre et si je n’en pris pleinement confiance qu’à l’âge de raison, je pris également la mesure des conséquences avec une certaine forme d’angoisse. Ils sont dangereux, puissants et il vaut mieux les compter parmi ses amies que le contraire. Ma chance est d’être bien tombée finalement. Dans le cas contraire, peut-être les aurais-je craints comme le premier quidam venu. Aujourd’hui, je sais seulement que je ne conseillerais cette vie à aucun de mes plus proches amis. La prison et la mort leur pendent au nez. La justice divine ou politique attend son heure. J’en sais quelque chose et je le redoute, ce jour où j’aurai à choisir entre mes idéaux et ma loyauté.  as-tu déjà eu des ennuis avec la police ? + Outre un procès impayé pour mauvais stationnement, je n’ai jamais eu à les côtoyer autrement que pour le boulot. A Los Angeles, quand je travaillais encore pour mon mari dans son bureau d’avocat, nous tentions de collaborer en fonction du dossier qui m’occupait. Cela fait-il de moi une oie blanche ? Pas exactement. J’ai provoqué beaucoup de disputes entre mon mari et moi et, quelque fois, il arrivait au flic de frapper à notre porte pour s’assurer que tout allait pour le mieux. Ils étaient alertés par nos voisins, mais jamais je n’ouvrais moi-même. Mon mari utilisait sa renommée et il repartait comme ils étaient venus. Qu’importe. Je n’aurais rien eu à dire de plus que : « Tout va bien. » de toute façon.

pseudo/prénom + Salem pays + Belgique. tu as découvert TITC sur + bouche à oreille, tout ça, tout ça... taux de présence + difficile à dire, je bosse beaucoup, mais je passerai tous les jours. ton avis sur TITC + un forum sur Soa, ca fait du bien. code du règlement + Le club c'est la viequi suis-je ? + () je suis une pépite de mon esprit (X) je suis la création d'une adorable personne () je suis un beau prédéfinisc'est le moment de se lâcher + Je remercie ma mère de... bla bla bla



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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mar 29 Sep - 23:07

total eclipse of the heart.
“Occupez-vous de vivre, ou arrangez-vous pour mourir.”.
Mes doigts fermés sur le combiné du téléphone le serraient de moins en moins vigoureusement. Ils tremblaient trop tandis que le timbre froid et incisif de la voix de mon oncle n’atteignait plus mes tympans que par intermittence. Il me tétanisait. Il me replongeait dans cette vague de souvenirs pas tout à fait heureux, mais pas pleinement le contraire, ces souvenirs de mon enfance. Ici, dans l’appartement du sujet de cette discorde, j’étais en sécurité. J’étais à l’abri des coups que mon parent distribuait facilement, mais jamais gratuitement. « C’est pour ton bien.»répétait-il les soirs qui suivaient une correction. Il venait dans ma chambre quelques minutes avant l’heure du couvre-feu, me bordait, me souhaitait la bonne nuit et me présentait des excuses, à sa façon. « Il faut que je casse ta dure tête de piaf, Moineau. Tu me remercieras plus tard. » ajoutait-il ensuite avec, au coin des lèvres, un sourire déchiré entre la fierté pour son jeu de mots pourri et la honte d’être aussi excessif. Et moi, accueillant son baiser sur mon front avec une pointe de renoncement, je lui pardonnais sa sévérité et sa rudesse. Quoi qu’on en dise, Wyatt Wallace m’adorait. Il m’aimait comme l’enfant que son épouse, emportée par un cancer du sein dépisté trop tard, n’eut jamais le temps de lui offrir. Il m’aimait comme un fils, m’élevant comme tel, ignorant que j’étais représentante du beau sexe et non du bon. Sport de combat ou moteur, force, indépendance ou mécanique étaient l’apanage de son éducation. « Des valeurs sûres, Moineau. Avec un bagage pareil, tu iras loin dans la vie. » Il en était persuadé, je faisais mine de le croire, mais je regrettais que le peu de temps que nous ayons à passer ensemble se solde souvent par une raclée pour une erreur futile, pour un appel à l’aide qui s’opposait par choix à l’austère conception de la vie selon Wyatt Wallace. Je me confrontais à sa mauvaise humeur dès qu’il posait le pied sur le vieux lino de la cuisine. Tout ce qui lui tombait sous la main faisait une arme acceptable pour me corriger, et Dieu que je me sentais seul. Il travaillait beaucoup, j’étais livrée à moi-même, ma solitude devenait ma pire ennemie et aucun de mes efforts pour qu’il se souvienne de mon existence était bien interprété. Quant aux siens, ils se confrontaient à l’ingratitude de mon âge. J’étais consciente de sa noblesse d’âme. Il m’accueillit chez lui je n'étais qu'une gamine destinée à l'orphelinat. Je me sentais tellement redevable que j’avais honte d’être incapable de lui expliquer clairement ce dont j’avais besoin sous prétexte que je l’estimais trop borné pour me comprendre. Il devait y avoir du vrai. Les enfants ressentent quand une conversation devient stérile, les mieux élevés abdiquent, les autres abandonnent la bataille avant d'être montée au front. Je me rangeai dans la seconde catégorie en tirant une bien triste conclusion : rien de ce que Wyatt mettait en œuvre pour mon bonheur ne comblerait jamais le vide creusé à mains nues par ces gens biens pensants le jour des funérailles de mes parents, cette plaie infectée dans ma poitrine, cœur des émotions les plus belles ou les plus détestables. À ses côtés, je bénéficiais de tout le confort matériel dont j’avais besoin, mais ce n’était pas suffisant. Il me manquait la douceur d’une mère, ses bons conseils, cette oreille attentive qui entend, cette épaule sur laquelle on s’appuie, cette certitude que si j’avais à tomber trop bas, on me relèverait sans me gratifier d’une paire d’un claque ou d’un coup de pied au cul pour me réveiller.

« Ce n’est pas un gars pour toi. Il est trop vieux pour toi et nous ne sommes pas du même monde. » ponctua-t-il sa,s perdre en humeur, mais plus distinctement ces insanités grommelées entre ses dents. Ce point-là, j’aurais pu le lui accorder de bonne grâce si nous n’étions pas sculptés dans le même bois. Stanley était mon ainé de dix ans et il jonglait entre sa charge de cours à l’université et son boulot d’avocats dans le renommé cabinet qui appartenait à sa famille depuis des générations. Les commentaires sur la longévité de notre couple allaient bon train et d’aucuns ne se rangeaient dans la case de l’optimisme, mais mon fiancé répétait souvent que ces ragots ne tenaient lieu de vérités coulées de force jugée. Ce n’était que la rumeur des jaloux que ma future belle-mère qualifiait d’amusante. Elle l’exprima d’une étrange façon alors que nous partions ensemble à la découverte de ses boutiques préférées. Je piquai un fard en foulant le sol de l'une d'elles. Les talons hauts griffés côtoyaient les tailleurs et les robes de cocktail de grands couturiers et j’eus la désagréable impression d’être la souillon qui pénètre dans la demeure de ses maîtres. Je ne me sentais nullement à ma place et pourtant, plus cette femme me prenait en affection, plus l’envie de lui appartenir se mua en obsession malsaine. Je n’ambitionnais pas vivre avec un compte en banque aussi lourd que le sien. En revanche, j’aspirais à ce qu’elle m’aime plus que son fils lui-même. Je souhaitais qu’elle me voit comme son enfant, qu’elle me soutienne comme tel, qu’elle m’appelle “ma chérie“ en m’embrassant tendrement sur la joue, me serrant contre elle avec sincérité. Ce rêve-là, je le touchais du doigt et il était hors de question que Wyatt et son bon sens m’en privent. « Qu’est-ce que tu en sais, tu ne le connais même pas ? »avançais-je après quelques longues secondes de silence que la main de Stan posée négligemment sur ma cuisse m’encouragea à rompre. « Et la faute à qui ? Hein ? » La mienne, sans aucun doute. Stanley me reprochait si souvent mes manières de garçon manqué et mes passions toutes masculines que jamais je n’aurais osé lui présenter mon seul parent. Je retomberais dans mon mal et qu’adviendrait-il de moi s’il réalisait que je n’étais pas assez bien pour lui ? Que j’étais un cas désespéré ? Comment pourrais-je nous sauver s’il considérait que mes nouvelles habitudes n’étaient qu’une parade pour le prendre au piège, comme si j’en voulais à cet argent dont je me moquais éperdument pourtant ? Il avait grandi une cuillère en or à la bouche. Il ne connaissait pas la frustration de l’impossible, du “non“ ou du “ok, mais plus tard“. Comparé à lui, je n’étais rien de plus qu’une péquenaude vulgaire. Je gâchais ma beauté par des mots trop peu châtiés, par ma susceptibilité, par cette inclination naturelle à la bagarre pour la moindre contrariété ou la première injure. À ses yeux, j’étais le potentiel abîmé par une ville qui ne m'avait jamais méritée, j'étais celle à sauver à sauver de leur ignorance des habitants de mon petit patelin. J'étais un diamant brut à tailler de toute urgence. Je le trouvais dur. Vraiment. J’aimais ce que j’étais et mon oncle tout particulièrement. Le vieux motard, je ne cherchai pas à le quitter à cause de la honte, mais parce que j'étouffais sous la gratitude et face à sa violence. C'est elle que je souhaitais fuir, mais je le respectais. Je cloisonnais simplement ma vie d’antan de la nouvelle pour ne pas souffrir de l’abandon si sa mère se détournait de moi. Je n'avais aucune envie d'avoir à choisir sous l'impulsion de cette famille d'adoption. Aussi, l’enfant en moi s’effondra quand Wyatt, excédé, me présenta son unique solution comme un ultimatum : « Écoute-moi bien, tête de piaf, si j’étais toi, je mettrais un terme à cette merde avant que je t’oblige à rentrer en te coupant les vivre… Tu pourras dire adieu à tes études. » Que pouvais-je répondre à ça ? Que mon futur époux m’avait juré qu’il les financerait pour contrer cette éventualité si prévisible ? Il me traiterait de putain. Il m’accuserait de vendre mon corps pour m’assurer un avenir meilleur. Ça l’achèverait, il ne m’avait pas élevé comme ça, j’estimais d’ailleurs que cette analyse de la situation était plus dramatique que totalement réalise. Mariée ou pas, je rembourserais chaque denier à cette famille, jusqu’au dernier.  Je ne contracterais aucune d’elle pour éloigner de ma relation ce sentiment de gratitude. Elle pourrit les plus belles histoires et nous méritions mieux que ça, du moins, aveugle et naïve, l’avais-je pensé authentiquement. « Très bien. Fais comme tu veux. »conclus-je avec conviction pour n’écoper aucune autre réponse que la sonnerie du téléphone : il avait raccroché.

***

Les années passant, je songeai souvent à cette conversation, mais cette fois, avec le recul, je n’y trouvais plus la moindre trace de soulagement à l’idée de mener cette vie tant espérée loin de Lonwook. Dans mon arrière-gorge, par contre, une pointe de sel. Dans ma nuque, la piqûre aiguë de la culpabilité envers tous ces gens qui m’ont aidée, soutenue, aimée et que j’avais lâchement abandonnés. En tête de liste venait Wyatt que je tins pour responsable de mes échecs pour adoucir les conséquences de mes choix alors qu’en réalité, je ne l’avais jamais plus appelé, d’abord par fierté, puis par honte. Je n’étais plus que l’ombre de celle que j’avais été. Il serait déçu s’il avait le loisir d’observer les ravages de mon mariage sur ma santé et sur mon physique. Mes yeux se beurraient de noir, mes jambes et mes bras ecchymosés et mes poings écorchés d’avoir vainement tenté de me défendre, m’écrasant toujours malgré moi. Mon époux était malin, il distingua en moi l’indicible pour beaucoup : je roulais à la reconnaissance. Me priver de ma famille, celle qui m’apprit et qui cultiva ma dépendance, n’était que le début du long processus nécessaire à me museler. Il commença par financer mes études sans même m’avoir passé la corde au cou. Il me piégea en m’assurant que je serais seule à décider de l’organisation des noces, mais ce n’était qu’une illusion. Ses parents investirent tant que sa mère joua de toute son influence pour me convaincre de restreindre la liste de mes invités. Chaque personne ayant côtoyé Lonwook de près ou de loin était écartée. Chaque faire-part déchiré m’arrachait un bout du cœur. J’aurais dû comprendre que j’avais glissé mon doigt dans un engrenage, mais il m’en fallut bien davantage. J’avais le cerveau ramolli par leurs révérences et leurs sourires. Je saisis la gravité de mon comportement quand, mon diplôme en poche, j’émis l’hypothèse de les rembourser pour le coup de pouce pour préserver mon égo de la brûlure de la vérité à la première dispute. Il me jura que ça n’arriverait jamais, que c’était un cadeau, un de plus, un qu’il engagea par amour et parce qu’il croyait en mon talent. Après avoir dégoté un stage dans le cabinet de sa famille, il m’offrit une belle place. Il était charmé par l’idée de passer un maximum de temps en ma compagnie. Moi, j’étais flattée, il ne se lassait pas de moi, mais je désenchantai. Il brida moin indépendance en fermant mon compte en banque, en tenant la bourse, en me gâtant de bijoux somptueux ou de déguisements de femme d’affaires. Je ne percevais aucun salaire puisque c’était inutile à ses yeux. Il me privait de la joie de gagner ma croûte, de participer aux frais du ménage et d’accumuler cette somme dont j’étais redevable. Comment aurais-je pu m’en satisfaire ? Dans mon ancienne vie, le superflu n’était jamais déposé sur un plateau d’argent. La paire de chaussures à la mode et hors de prix s’achetait après des mois de labeur et d’économie. J’étais déstabilisée, perdue et quand j’eus le malheur de manifester mon déplaisir de lui appartenir, il me cracha littéralement au visage. Ce fut le début d'une chute vertigineuse dans l'échelle de la violence verbale et physique. Il parvint à me convaincre que ma docilité paierait davantage que mon entêtement à grand renfort de gifles. Sa mère paracheva son œuvre en m’entrant dans le crâne que si l’homme propose, l’épouse dispose. « Ta mère te l’aurait appris si elle n’était pas partie si tôt. Tu as manqué d’un modèle, mais tu sais que tu peux me faire confiance, n’est-ce pas ? » persiflait-elle tandis que je hochais la tête. Ma confiance en elle s’agrandissait à mesure que son fils aggravait ma situation. Les claques devinrent des cous de poings et de pieds. Un jour, le tisonnier du feu ouvert lui parut plus adapté pour me guérir de mon insolence. Les cris alertèrent les voisins, mais face à l’officier de police, je rassemblai mes talents de menteuse non pour le protéger, mais pour m’assurer une longue vie de peur, de tristesse et de solitude. Il me tuerait, il en était capable, je le sentais dans mes tripes. Je me tins donc à carreau, priant pour que mes efforts paient, espérant retrouver l'homme que j'avais rencontré. Malheureusement, Stan ne voulait ni d'une relation saine ni d'une où sa femme courbait l'échine. Il aimait détruire et s'il ne jouissait d'aucune excuse valable, il en créait sans scrupule. Il lui arrivait de m’enfermer dans l’appartement des jours entiers. Il m’empêcha de travail. J’étais son jouet et celle que j’imaginai objective révéla son vrai visage : je n’étais que la pièce rapportée, il était son fils, j’étais un frein à son bonheur, le mien n’était qu’accessoire.

Certes, j’aurais pu ouvrir les yeux avant qu’il ne brûle ma paume droite à la flamme de mon briquet pour une audace aux allures de vestige désuet de mon tempérament, avant qu’il ne tente de me noyer dans l’eau mousseuse d’une baignoire remplie. Mais honnêteté serait d’admettre que j’avais besoin de cet électrochoc pour ressusciter. Se sentir mourir est plus révélateur qu’une douleur aigüe. Alors, le lendemain de cet épisode, je piochai dans une valise usée contenant mes frusques démodées pour troquer mon déguisement de femmes soumises par un jeans élimé et mon vieux T-shirt d’adolescente. C’était ceux que je portais quand Sunny et moi débarquâmes à l’université. Nous nous étions juré que nous ne nous quitterions jamais, que nous tiendrons la main tout au long de notre cursus sans laisser quiconque piétiner notre amitié sans faille. Je scellai ce pacte avec assurance, mais aujourd’hui, que restait-il de nous, si ce n’est les souvenirs ? Je coupai les ponts en douceur et sans lui mentir (ou pas tout à fait). Je dus provoquer une dispute pour qu’elle comprenne qu’elle n’était plus la bienvenue chez moi, non pour moi, mais surtout pour elle. Elle n’était pas idiote. Elle saisit avant moi que je me complaisais dans ce schéma qui me poussait à me réfugier dans sa chambre alors que nous n’étions toujours que des gamines. En refermant la porte derrière elle, elle ne s’égosilla pas à répondre à mes attaques. Elle rappela simplement que si l’envie me prenait de crier au secours, qu’elle serait là, comme toujours. Devant l’immense miroir de mon dressing, j’aurais donc pu lui téléphoner, mais qu’aurait-elle pu faire pour moi ? Si elle arrivait après Stan, je ne donnerais pas cher de leur peau. Consumé par la rage, il n’hésiterait pas à la cogner, ce qui sous-entendait qu’il attirerait sur lui les foudres d’un mari et, pis encore, d’un frère. Korben tuerait pour elle, ça ne faisait aucun doute. Par ailleurs, si je me fie à l’affection qu’il me témoignait jadis, celle qui me laissait toujours un peu pantoise, il aurait remué ciel et terre pour me libérer de mon sort s’il en avait eu vent. Il subit un traitement identique à celui réservé à tous les autres cependant. Je devins un fantôme et, sans doute fût-il le premier à disparaître de mon décor. Nous avions pris l’habitude d’échanger quelques coups de fil lorsque Sunny, Tori et moi avions intégré l’université. Il veillait sur moi comme si j’étais un membre de sa famille, ce qui d’antan, animait mes pupilles d’une lueur d’admiration que j’assimilais crédulement à de l’amour. Je chantais des louanges à son égard. Stan le supprima donc de mon répertoire sans s’inquiéter le moins du monde de ma désapprobation. Sur la longue liste de mes erreurs, il était probablement dans le top trois et pourtant, principalement parce que je l’idéalisai, à l'instant même où je refermai la porte de mon appartement en trainant derrière moi mes maigres bagages, quand je m’installai à la table d’un bar dans les bas quartiers de San Francisco – dernier endroit où mon mari viendrait me chercher – je fouillai mon vieux calepin où Wyatt consigna les numéros de téléphone des personnes de confiance. Korben était de ceux-là et, en le composant, je priai pour qu’il n’en ait pas changé. « Salut. Je sais que… » La surprise qui tintait dans sa voix m’intimida quelque peu. Je n’avais rien préparé tant je croyais peu à la possibilité qu’il puisse décrocher. Aussi, commençais-je par quelques politesses inutiles. Puis, je tentai de me justifier, mais estimant que la distance rendrait mes excuses inconvenantes, je me contentai d’aller droit au but. « J’ai déconné, tu sais. Avec tout le monde. Tu n’imagines même pas dans quelle merde je me suis foutue. Tu crois que tu pourrais faire un saut jusqu’ici et me ramener à la maison ? S’il te plait.»



Dernière édition par Lera Wallace le Lun 5 Oct - 0:29, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mer 30 Sep - 0:22

et de deux, y en a un qui a de la chance
en tout cas, bienvenue avec ce superbe personnage, si tu as des questions, n'hésites pas bon courage pour la rédaction de ta fiche

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mer 30 Sep - 0:23

Merci Capucine.
Je dirais même trois en réalité, je crois qu'il y a une nouvelle inscription pour le scénario.

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“Ils vont vouloir savoir pourquoi il m'a fallu autant de temps pour me réveiller. Ils ne vont peut-être pas me demander s'il n'y avait pas quelque chose en moi qui aimait ça, mais ils vont le penser..."

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mer 30 Sep - 0:24

ah oui, et beh dit donc

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mer 30 Sep - 0:44

ça se bouscule au portillon !
C'est un scénario d'enfer, ça se comprend
Du coup : triple pression
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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mer 30 Sep - 9:08

Cette photo de fiche là Un appel au viol moi je dis
Bienvenue ici, J'adore ton début de fiche, mais ça, tu le savais déjà


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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mer 30 Sep - 10:37

bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mer 30 Sep - 17:38

Reina: merci beaucoup.

Korben : Un appel au viol et le reste. Du reste, merci beaucoup
Si j'ai le rôle, on va faire de grande chose toi et moi

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mer 30 Sep - 21:26

Des bébés, pour commencer

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mer 30 Sep - 22:05

Faut s'exercer avant... longtemps et souvent

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Mer 30 Sep - 22:06

Je suis prêt à donner mon corps pour la science

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Sam 3 Oct - 12:49

Coucou Plus que trois jours pour terminer ta fiche

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Dim 4 Oct - 13:09


Bon courage pour ta fiche & bienvenue ! I love you
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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Lun 5 Oct - 0:36


tu es validé(e) !

------------------------------


De toute beauté

Et voilà, tu as enfin terminé cette maudite fiche. Bienvenue à Lonwood ! Désolé, les bikers n'ont pas le temps de te faire une haie d'honneur. Ils s'occupent de choses plus importantes. Tu peux te reposer au bar si tu le souhaites mais avant tout, tu vas faire ta fiche de liens. Ensuite, tu possèdes surement un boulot et je ne pense pas que tu dormes dans un arbre. Viens nous informer de ton métier et dans quel quartier tu loges avant d'aller flooder avec les camarades. Ah oui ! N'oublies pas de recenser ton avatar par ici. Ces bras cassés ne peuvent pas le faire eux-même j'te jure..

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Lun 5 Oct - 0:38

par contre, le groupe n'est pas le bon. law it's my destiny, c'est pour les policiers et les agents.

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Lun 5 Oct - 0:42

Désolée Capucine.
La description du groupe m'a induite en erreur

Merci pour la validation

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MessageSujet: Re: Lera |La vie n'est parfois qu'un long combat au quotidien.|   Lun 5 Oct - 0:44

pas de soucis I love you

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